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La direction de Qwant subit de grands changements. Ce changement est particulièrement causé par les problèmes financiers que rencontre le moteur de recherche. Découvrez dans cet article en quoi ce bouleversement impacte la survie de Qwant.

Un départ plus ou moins volontaire

Eric Léandri, le cofondateur de Qwant a récemment été secoué par les révélations qui sont parues dans la presse à son encontre. Il s’agissait en général de la situation gênante des salariés, ainsi que des résultats techniques du moteur de recherche. Il n’a pas échappé à la presse qui a passé au crible sa personnalité.

En raison de sa situation problématique, les actionnaires majoritaires de recherche n’ont pas hésité à le mettre sur la sellette. Toutefois, il a lui-même décidé de prendre du recul, pour ne pas impacter négativement l’image de Qwant. Il se dit pour la cause être absolument ravi des changements opérés. Il a donc laissé sa place à Jean-Claude Ghinozzi, pour prendre la tête d’un comité stratégique et scientifique.

Une situation salvatrice

En effet, le gouvernement n’est pas resté en marge du quotidien tumultueux de Qwant. D’après une note de la direction interministérielle, Qwant est en passe de devenir le moteur de recherche de l’administration française par défaut. Ce qui veut dire qu’il prendra la place de Google sur les milliers d’appareils. Avant de bénéficier de ce coup de pouce, une vérification des critères concernant la protection de la vie privée a été faite. Ce contrôle s’est révélé concluant pour Qwant qui semble réunir tous les attributs pour devenir le moteur de recherche de l’administration française.

Le seul grand point noir reste le problème de l’autonomie de Qwant. Son partenariat avec Microsoft remet quelque peu en cause sa souveraineté. Pour sauver les meubles, on explique de part et d’autre que Qwant reste la meilleure option disponible sur le marché des moteurs de recherche européens. Reste à savoir si les progrès tant clamés de Qwant sont à la hauteur des attentes du public.